Quelles sont les alternatives à la punition ?

On a vu en long, en large de côté et en travers pourquoi il ne fallait pas punir les enfants. On est passé par des exemples et des études… Mais concrètement, on fait quoi? On les laisse à la « dérive » ces enfants et adolescents? On n’a plus le droit de rien dire? C’est ça la bienveillance? Prendre sur soi et laisser faire?

Dossier « punitions des enfants et des adolescents »
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Hé non, ce n’est pas ça non plus! Je vous livre ci-dessous quelques pistes (absolument pas par ordre d’importance) qui mériteraient presque un article chacun, voir un livre 🙂 et justement des pistes d’ouvrages pour aller plus loin. Et si vous avez besoin d’un coup de pouce adapté à votre situation, vous savez ou me trouver 😉

Un prérequis cependant: arrêter de voir la relation parent / enfant comme binaire: fort / faible ou gagnant / perdant.

Voir la relation comme une relation ou chacun va évoluer, ou l’enfant ne cherche pas le parent… puis tenter d’appliquer tout ou partie des pistes ci-dessous!

Etre un modèle

Oui, bête comme chou hein.
Mais les enfants apprennent essentiellement par imitation.
Comment pensez-vous qu’ils apprennent à parler, marcher, rire, etc? Simplement en nous observant et en nous imitant.
Soyons leurs modèles en toute circonstances.

Parlez correctement, ils le feront. S’ils ne le font pas toujours (vous vous souvenez de la phase cacaboudin? Ha. Ha.) continuez d’être un modèle. Les phases de ce genre passent. La punition ne fait qu’accentuer l’intérêt pour ce genre de mots.

Ne leurs faites pas de chantage si vous ne voulez pas en entendre de leur part.

Ils n’auront pas l’idée de manipuler si ils ne le voient pas faire.

Evitez le cris. Un enfant qui pense que c’est légitime de crier quand il est en colère va crier.

De manière générale quand un comportement de votre enfant vous contrarie, prenez du recul, regardez autour de lui si il n’a pas un modèle (parent, grands-parents, nounou…) qui l’incite à faire ainsi.

Si c’est le cas, on sera facilement d’accord je pense: le problème n’est pas chez l’enfant.

Se poser la question de la limite

La limite que vous êtes en train de poser est-elle vraiment nécessaire? Juste (pour l’enfant)? Ou uniquement pour servir les intérêts des adultes?

Une astuce: si votre argumentation commence par un « C’est comme ça » vous savez que vous êtes dans la mauvaise direction.

On peut alors se poser les questions suivantes: Est-ce que ca va avoir des conséquences à long terme, si oui lesquelles? Quelles sont les vraies raisons? Quelles alternatives ou aménagements puis-je proposer?

Je me souviens d’un jeune homme de 17 ans qui souhaitait rejoindre sa petite-amie en vacances cet été. L’enfant étant adolescent, les relations avec les parents un peu compliquées, la première idée des parents a été de dire « NON ». La raison était qu’ils voulaient lui faire « payer » son comportement: pas envie d’être sympa si l’enfant ne fait pas d’effort.
Rapidement, ils se sont ravisés, je me souviens qu’ils m’ont dit « on n’a jamais interdit à aucun de nos enfants de faire quelque chose, on n’allait pas commencer avec le petit dernier à 17 ans! ».
Ils se sont donc posés la question du « pourquoi » : pourquoi avaient-ils envie de lui interdire ce séjour ?
Finalement, c’était de faire encore des efforts qui les embêtaient. Ils ont donc dit oui. La condition était qu’il trouve lui-même les billets de train, et qu’il gère l’organisation.
Tout le monde a été content au final. Les parents ont gardé le lien avec leur enfant, l’enfant a pu partir, les parents n’ont pas fourni l’effort supplémentaire qu’ils ne voulaient pas faire.

Un autre exemple ? Un enfant qui veut commencer son repas par le dessert. Je crois que 95% des parents ont envie de dire en premier lieu « Non, c’est comme ça. D’abord le plat, ensuite le dessert, pour finir » (pour information, le « c’est comme ça » résulte toujours d’un apprentissage / frustration d’enfant, et comme globalement c’est la règle dans toutes les familles françaises… CQFD). Mais quelle est la peur derrière tout ça ? Qu’il ne mange plus le plat ? Qu’il mange trop sucré ? Qu’il n’arrive pas en société à manger entrée / plat / dessert ?
En fonction de sa peur, on va étudier les solutions :
– qu’il ne mange plus le plat ? Il suffit de dire oui pour une portion de dessert (on n’a pas dit oui pour tout le pot de glace, mais pour une portion « normale ».
– qu’il mange trop sucré ? Même chose: c’est un oui pour une portion. De plus, en tant que parent, c’est vous qui êtes chargés d’acheter les denrées alimentaires et qui êtes garants de leur qualité. Une portion de fruit avant le repas, c’est pas si mal non ?
– qu’il prenne l’habitude de ce « désordre » et qu’en société il ne soit pas adapté ? Faites lui confiance, et donnez lui l’information. Il saura s’adapter.

Offrir la possibilité d’expérimenter

Lorsque l’on voit son enfant tenter par la porte, puis par la fenêtre, de faire quelque chose, on peut se demander la chose suivante « Est-ce que mon enfant n’est pas dans une période exploratoire nécessaire? »

On en parle beaucoup dans la pédagogie Montessori, avec les fameuses phases sensibles. Mais on va rarement au delà de 3/4 ans. C’est dommage je trouve.

Les phases sensibles sont des phases exploratoires que l’on rencontre chez tous les enfants selon un ordre qui leur est propre: il y a par exemple la marche, les empilements, la continence…
Entraver un enfant ou un adolescent dans une phase sensible c’est l’empêcher d’apprendre ce dont il a besoin.

Ce que l’on peut faire en revanche, c’est lui permettre de tester dans un environnement sécurisé.

Ainsi, un enfant qui veut empiler, et qui prend les bocaux de la cuisine… on peut lui proposer de prendre des cubes.
Un enfant qui grimpe sur tout et n’importe quoi, on l’accompagne dehors ou on lui propose un environnement sur lequel il peut s’exercer.
Un adolescent qui teste ses limites en se mettant en danger par une vitesse excessive, on peut lui proposer de rouler sur un circuit… etc etc…

Avec un peu d’imagination, cela fonctionne pour toutes les envies fortes de tester. Soyons clairs, si vous n’accompagnez pas votre enfant, il le fera quand même. Autant qu’il le fasse dans de bonnes conditions et sans entraver vos relations, non?

Réparer, aider à réparer

Je vous ai déjà parlé de mon expérience marquante sur ce point. Je pense que c’est essentiel de se replonger dans nos souvenirs d’enfance, particulièrement nos émotions, face aux punitions. Cela aide à comprendre à quel point on les a mal vécues même si « on n’en est pas morts » comme on me dit souvent. Parfois prendre le temps de se souvenir suffit, sinon on peut se faire accompagner pour aller un peu plus loin ou plus vite.

Attention, la limite est fine: obliger un enfant à réparer peut être vécu comme une punition.

Ce qui ne l’est pas, c’est de l’accompagner pour réparer. De lui proposer de participer. De lui indiquer que c’est agréable de voir que celui qui a causé quelque chose répare. Réfléchir ensemble à la meilleure manière de réparer.

Le faire soi-même.

Même s’il ne le fait pas.

Vous pouvez lui dire que vous êtes fâché par ce qu’il ne répare pas :).

Noter dans la vie quotidienne que quand quelqu’un abime ses affaires, il est content que l’autre répare.

Promis, ça vient tout seul ensuite.

Marquer la limite physiquement en douceur

Là, il s’agit uniquement de jeunes enfants. On peut parfois, physiquement déplacer l’objet ou l’enfant en douceur. Par le jeu.

C’est utile quand la situation devient un peu coincée, que l’enfant est trop petit pour raisonner et prendre sur lui alors qu’il a quelque chose de très attirant devant les yeux!

Cela peut -être de partir pour faire quelque chose d’intéressant ailleurs, jouer à « ho mais non les mains restent loin » etc etc…

Co-construire des règles démocratiques

La règle démocratique est une règle décidée ensemble, sur la base des besoins de chacun. Elle peut être faite en famille par exemple, testée, modifiée si cela ne fonctionne pas. Il n’y a rien de despotique, mais une volonté de trouver la meilleure solution pour tous.

Ce n’est pas très facile à mettre en place si on n’a pas l’habitude de fonctionner ainsi, mais c’est très efficace, surtout avec les adolescents. Cela fonctionne aussi avec les enfants dès 3 ans sans problème. Cela demande d’être très au clair avec les besoins de chacun.

Avec notre tout petit, on n’a pas encore mis en place de telles règles, mais le fonctionnement est le même : on parle de compromis. Dans mon esprit c’est plus « instantané ».

Par exemple, hier il voulait faire des cookies avec moi, mais aussi avec son arc et ses flèches qui m’embêtaient physiquement. Je lui ai d’abord demandé de les ranger, mais il voulait combattre les monstres, ce qui était au moins aussi important que de finir les gâteaux. On a donc trouvé un compromis: mis assez loin pour que ça ne m’embête pas, mais assez prêt pour qu’il puisse l’attraper si besoin. Problème résolu.

Avec des enfants plus grands, on peut poser la problématique tous ensemble puis lister les besoins de chacun sur le sujet pour enfin trouver une solution convenant à tous.

Ainsi, un adolescent qui veut aller à une fête avec des amis ce samedi soir uniquement. Vous aviez prévu de votre côté d’aller en WE chez des amis à vous. Se pose donc le problème de ce que le jeune homme peut faire après la soirée et de qui le raccompagne, sachant que vous parents, vous ne pouvez pas. Il pourra soit dormir chez son ami, soit se faire héberger par un autre ami, soit raccompagné par un autre… vous pouvez aussi lui payer un taxi (pourquoi pas, on est dans des hypothèses, soyons fous! :). etc.

Laisser tester les conséquences naturelles

Je me méfie un peu des conséquences naturelles parce que souvent les parents ont tendance à retourner ces conséquences en punition.

Les conséquences naturelles sont ce qui risque de se produire si on n’écoute pas un conseil ou une manière de faire. C’est la conséquence venue de l’extérieur.

Si on se dit « ha bien fait », c’est qu’on est dans la punition. On a toujours le moyen de faire autrement.

Je me souviens que petit, mon fils ne comprenait pas qu’il fallait mettre un manteau voir des chaussures pour sortir dehors. Plutôt que de me battre avec lui, de la punir ou que sais-je, je lui ai indiqué pourquoi on en mettait et le risque qu’il avait de ne pas en mettre.

N’en voulant toujours pas, il est sorti ainsi. Sans chaussures, ni manteau.

De mon côté, je n’avais aucune envie de rentrer dans la maison et pas non plus envie de le punir.

J’ai donc anticipé, pris le manteau et les chaussures avec moi. Une fois qu’il a intégré la conséquence naturelle (le sol c’est douloureux et il fait froid) je lui ai proposé manteau et chaussures.

Si je ne lui avais pas proposé son manteau et ses chaussures, j’aurais été dans le « bien fait, tu vois tu aurais dû m’écouter » cela aurait été une punition. Tout comme l’obliger à faire le chemin sans son manteau ni ses chaussures, bien sûr!

Donner l’information et ce que l’on attend

Alors encore une piste qui semble évidente… Mais gardez en tête que votre enfant, et même votre adolescent si grand … n’ont pas encore le cerveau bien ordonné! Et qu’ils ne sont pas à votre place. De plus votre besoin est loin du leur, ils n’auront pas les mêmes réflexes que vous.

Alors assurez-vous avant toute chose qu’ils ont bien compris l’action que vous attendez et les conséquences de celle-ci.

Je me souviens d’une image où l’on voit une maman ayant posé un post-it sur un panier de linge avec « étends-moi, merci » et l’image suivante était ce même post-it étendu… 🙂
Quand on a ce genre de résultat, on peut se demander ce que nous adulte, pourrions faire la fois suivante pour ne pas arriver à cette situation 🙂 Généralement, c’est que l’on a pensé qu’il n’était pas nécessaire de donner trop d’information. Mais si.

Se poser la question de ses propres possibilités d’action

Quand une action de l’un de vos enfants ne vous convient pas, je crois que la toute première question à se poser est: qu’est ce que je peux faire ou qu’aurais-je pu faire pour éviter ce résultat?

Je me souviens également d’une maman qui est venue me voir car elle pensait que son fils la « testait »: il dessinait sur les murs en son absence.

D’une part, il s’agissait plutôt d’un appel à l’attention que d’un test, et d’autre part si  il avait eu suffisamment de feuilles et / ou n’avait pas à disposition des feutres sans surveillance, cela aurait pu être évité.

C’est vrai pour tout un tas de choses!

Pour les ballons dangereux en intérieur: si ils sont conservés à part dans l’entrée ou dans le garage, on diminue le risque que ce soit utilisé dans la maison.

Si on évite d’emmener son enfant au supermarché, il n’y a pas la fameuse crise à la caisse…

Si il n’y a pas de bonbons cracras à la maison, l’enfant n’en mangera pas.

Etc.

Écouter les sentiments

Je vous renvoie vers les livres ou formation Faber et Mazlish pour en savoir plus, car c’est une des sources les plus complètes pour s’approprier cet outil qui est, soyons honnêtes, complètement déroutant.

Il s’agit en résumé d’identifier puis valider le sentiment de l’enfant, de le partager.

Par exemple, l’autre jour j’étais dans un café pour travailler. Vient une fillette de 4 ans que je croise régulièrement. Elle avise mon stylo ROSE. Elle le VEUT. Tout de suite. Je lui indique que j’ai peur qu’elle l’abîme et là bien sûr, elle me dit qu’elle va faire très attention…
Si j’essaie de la raisonner, cela na va pas fonctionner. Elle ne va pas entendre.

J’entame donc une écoute de ses « sentiments »: « toi aussi tu trouves qu’il est beau? Tu aimerais l’utiliser pour écrire tout rose? Ho moi aussi je l’aime beaucoup. C’est incroyable de pouvoir écrire en rose! Tu veux voir ce que ça fait? Regarde (et je lui montre ce que j’avais écrit en rose) ».
Là on parle de son envie.
Je continue en lui disant que les fabricants n’ont pas bien travaillé, car ces stylos très beaux sont aussi très fragiles. Que c’est vraiment nul d’avoir créé des stylos qui peuvent s’abimer en les utilisant en faisant même très très attention. On partage notre indignation sur ce point.

Et elle s’en va.
Elle a été écoutée dans son envie de le voir fonctionner et dans son indignation de savoir qu’il est fragile. Elle n’avait pas besoin de plus. Ça a duré 2-3 minutes d’échanges sympas.

Vous allez me dire que c’est pas possible, que c’est qu’elle était particulièrement sympa (ou soulée par ce que je lui ai dit?).

Plus tard, la même petite fille avait très envie d’un bonbon au citron. Trèèèèès envie. Elle demande à son papa, qui lui dit non. Elle demande encore. Il dit non. Ca recommence au moins une dizaine de fois, assez calmement, un poil agacé, il répond. Il fini par lui dire qu’elle ferait mieux de s’habituer à l’idée parce que c’est non. Ils doivent partir. Elle est en pleurs. C’est difficile pour les deux.

C’est intéressant ce double évènement je trouve. Je vous le donne parce que le papa ne punit pas sa fille justement. Mais la situation n’est pas facile pour autant, ni pour l’un, ni pour l’autre. Et peut-être qu’il sera tellement agacé après le 10ème échange de la sorte de la journée qu’il va finir par lui parler plus sèchement, plus durement, par la punir? On ne sait pas.
Ce qui est sûr, c’est que je trouve plus agréable un petit échange rapide 🙂

Partager son expérience / parler en son nom

Il ne faut pas croire, les enfants et les adolescents nous respectent par les connaissances que nous avons, pourvu que nous ne les imposions pas.

Au lieu de punir un enfant, un adolescent, pour qu’il ne fasse pas quelque chose… on peut lui expliquer ce qu’on a vécu de similaire, et qu’on n’a pas envie que cela lui arrive.

Je me souviens que en hiver, petite, j’étais fort tentée de marcher sur la glace du canal à côté de chez moi. Mon père m’a dit de ne pas y aller, « c’est interdit » (bon ok, il n’était pas parfait sur ce coup, il n’avait même pas besoin d’interdire en fait). D’ailleurs, autant que je me souvienne, il n’a pas usé de menace ou de punition au cas où… Non, il m’a dit : « Je ne veux pas que tu marches dessus, quand j’étais petit, la glace était plus épaisse, on marchait dessus. Et un jour, on n’avait pas vu que c’était plus fin, un des copains est tombé dedans. D’un coup. On a réussi à le récupérer mais il a failli mourir ». Il ne m’en a plus JAMAIS reparlé. Il m’a laissé me faire mon idée de ce qu’il convenait de faire.

Vous vous en doutez, je n’ai jamais essayé. J’ai posé un pied ou deux sur le côté d’un petit lac, très prudemment, en me tenant au ponton. Juste pour sentir la sensation. Mais je n’ai jamais été plus loin. J’en connaissais les conséquences, j’en avait « senti » l’émotion et le stress de mon père, c’était bien suffisant.

Essayez. Et faites leur confiance (c’est la partie la plus difficile…).

Pour les adolescents, ça fonctionne très très bien.

Guérir son enfant intérieur

Alors là, c’est un gros, très gros morceau.

Comment savoir que son enfant intérieur a mal? C’est assez simple.

C’est quand on réagit avec force, voir violence ou très fort agacement à un comportement de l’un ou l’autre de nos enfants. C’est quand on est à fond dans la bienveillance éducative, les sujets qui nous fatiguent le plus, ce pour lesquels on doit le plus prendre sur soi.

L’enfant intérieur blessé, c’est celui qui rend la bienveillance si difficile.

J’en ferai un article en février dans la série « prendre soin de soi comme parent »… 🙂

Clairement, c’est notre plus gros travail en tant que parent.
J’ai pour habitude de dire que nos enfants sont « nos petits maitres zen » personnels… parce qu’ils appuient (mais comment est-ce possible aussi précisément?!) sur nos failles, sur les points à travailler. C’est pour ça qu’être parent c’est SI DIFFICILE, y compris pour ceux qui donnent l’impression que tout est facile… 🙂

Comment cela se passe chez vous?

Arrivez-vous à trouver des alternatives?
J’avoue que ce n’est pas facile. Rome ne s’étant pas construite en un jour, allez-y doucement. Vous n’avez pas besoin d’être parfaits vis à vis des punitions dès demain. Juste de relire les articles, se poser les questions, c’est déjà un gros travail. Puis petit à petit vous vous ferez votre idée, vous construirez votre fonctionnement familial. Et si c’est trop difficile, vous pouvez toujours demander un petit coup de main 🙂
N’hésitez pas à commenter, cela permettra d’enrichir le débat et les articles!

Dossier « punitions des enfants et des adolescents »
Cet article fait partie d’un dossier plus complet.
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Livres cités sur la punition

Alice Miller C’est pour ton bien

Arnaud Deroo Porter un regard bientraitant sur l’enfant et sur soi

Adele Faber Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent

Thomas Gordon Parents efficaces



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J’y réponds toujours avec plaisir :)

2 Replies to “Quelles sont les alternatives à la punition ?”

  1. Bravo pour cet article très complet.ça fait un moment que je m’intéresse au sujet donc ton article ne contient pas de grandes découvertes pour moi, mais un rappel ne fait jamais de mal. Je voulais surtout te dire bravo et merci de tenir un blog de ce style, le monde à vraiment besoin d’en finir avec la parentalité basée sur les rapports de forces.

    1. Oui, c’est important et tellement ressourçant de sortir de ce rapport de force!
      Si tu t’y connais déjà bien, l’article qui peut t’intéresser, c’est celui sur les études autour de la punition… ca aide pour argumenter au quotidien ! 🙂

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