Je les ai accompagné dans leur parentalité bienveillante…

De nombreux parents me consultent pour mettre en place une approche de parentalité bienveillante. Je leur demande un petit retour quelques semaines après le dernier entretien.
En voici quelques un (les prénoms sont parfois changés, à la demande des parents).

Pauline, Maman Hibou démunie devant les crises de colère de sa petite panthère

Cette maman est venue pour comprendre pourquoi sa fille était en confrontation permanente avec elle. Après deux séances, nous avons réussit à comprendre ce que ces signaux d’alarmes signifiaient réellement et à mettre en place des solutions simples et efficaces.

J’ai complètement changé de regard sur ma fille depuis notre dernier échange.
J’avais de la peau de saucisson devant les yeux !! Je ne voyais pas que sa petite sœur n’arrêtait pas de la chercher (moi qui la pensais douce et a subir tout le temps les coups de sa grande sœur). En fait la grande prend beaucoup sur elle et se retient souvent.
J’ai commencé à mettre en application 3 des outils que tu m’avais proposé. Ce n’est pas tous les jours facile, mais je vois vraiment des effets étonnants.
Pauline

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Sophie, maman Louve qui trouvait qu’elle se mettait trop vite en colère :

Sophie était peinée par le fait de se mettre trop rapidement et souvent en colère, face à certaines réactions de ses enfants. Elle se demandait ce que cela pouvait avoir comme impact sur eux, et surtout comme mieux la gérer. Nous avons cherché à en déterminer les causes, avant de tester des solutions.

Je voudrais déjà te dire merci. Merci pour le temps que tu m’as consacré à pouvoir discuter de tout ça. Je me suis sentie posée après notre « entretien ». Avec l’envie de bien vouloir faire : pour moi , mon mari et mes enfants.
Discuter permet de parfois mette le doigt sur quelque chose que l’on « sait » mais que l’on ne réalise que partiellement. Je me suis sentie confiante, que les points que j’avais à améliorer étaient de l’ordre du possible. Je t’ai trouvé posée et réaliste et je me suis sentie comme une « maman » normale et pas jugée.
Sophie

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Claire, maman zèbre d’une petite lapine avec qui elle avait des difficultés relationnelles :

Situation compliquée pour cette maman, qui avait du mal à créer du lien avec sa fille. Après avoir exploré les raisons de ces difficultés relationnelles, nous avons défini un certain nombre d’actions à mettre en place, qui ont porté leurs fruits.

J’ai découvert une fille sensible. Parfois elle est à la limite de l’euphorie quand je la complimente, comme un bébé. Ça me fait mal au cœur car c’est à ce moment que je m’aperçois que depuis ça naissance elle a presque jamais connu ça. Je prend plaisir à faire la pâtisserie et de la poterie avec elle. On s’est même inscrit à un atelier poterie parents-enfants rien que tout les deux. Lors de certains soirs elle m’a dit à plusieurs reprises « je trouve enfin ma place ». Évidemment ça m’a choqué et les larmes ont coulé. Elle m’a demandé pourquoi je ne l’aimais pas avant….
Maintenant, je la rassure davantage, je lui dis que je l’aime souvent.
On est encore loin de la relation normale mais on va vers le haut.
Claire

 

Hélène, maman Antilope d’un petit chevreau de 3 ans qui se mettait en colère et tapait ses parents pendant les repas :

Souvent, les colères soudaines et non liées à des événements spécifiques sont le signe d’un problème plus global. C’est ce que nous avons cherché à identifier avec Hélène, avant de mettre en action un certain nombre d’outils.

Les relations avec C. (mon aîné) sont plus apaisées ces derniers temps. La prise en compte des besoins de chacun (les leurs/les miens) est au centre de mes préoccupations et je vis extrêmement bien ce 3ème congé mat. Quand je sens que ça dérape (colères, disputes dans la fratrie), j’essaie de chercher tout de suite quel besoin n’est pas satisfait, et dans la mesure du possible, de faire valider par le/les enfants que le problème est bien identifié. Dans le cas de situations frustrantes je ne propose plus plein de solutions pour montrer que ce n’est pas très grave et qu’on se rattrapera, j’essaie de montrer que je comprends à quel point ça peut rendre triste. Et quand la crise est passée, on essaie de trouver comment améliorer les choses la prochaine fois ou quand organiser ce qui ferait tellement plaisir (mais n’était pas possible immédiatement)
Bien sur, il y a encore des jours ou c’est moins bien… mais j’ai le sentiment qu’on a tous bien avancé dans la famille !
Hélène

 



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